Eh ! Oui ! La famille Dolphin se prépare à bouger vers Angers. La vie à la campagne c'est bien mais bon... il est temps de voir de nouveaux horizons.
Et voilà !
Vous allez me dire : "Trois... oui mais trois quoi ?" Je vous laisse l'envie de mettre ce que vous voulez pour remplacer ces trois points de suspension... De mon côté, j'ai ma petite idée et je vous aiderai à compléter le titre de ce blog ! Allez, c'est parti.
lundi 21 novembre 2011
Sur le départ !
jeudi 25 août 2011
Cabri : ce n'est pas fini !
Aujourd'hui, cher lecteur, je vais te présenter un petit plat "bien de chez nous" avec une petite variante.
Le cabri massalé....
Je devine les sourires derrière les écrans... Enfin, passons !
Il s'agit d'un plat d'une petite île nichée là-bas en plein océan à côté de ses deux soeurs Maurice et Rodrigues (drôles de prénoms pour des frangines, tu ne trouves pas !) : tu sais, les soeurs Mascareignes... celles qui crèchent à l'Est de la Grande Ile !
...
L'épice est indien et le plat se mange lors de certains services malbars. Et ce plat est devenu incontournable grâce aux échanges forts entre les populations de cette île... J'arrête là !
Point de cabris sous la main : j'ai remplacé la chèvre par l'agneau.
Sans plus attendre : la recette ami lecteur !
Agneau massalé :
1 kg d'épaule d'agneau désossée ou semi désossée
2 à 3 belles tomates
4 à 5 échalottes
4 gousses d'ail
un morceau de gingembre
1 cc de curry
1 cc de curcuma
2 cs de massalé
1 branche de thym
de l'huile
de l'eau
Détailler l'agneau en petits morceaux.
Hacher finement échalottes et très finement ail et gingembre.
Laver, peler, couper les tomates.
Mélanger les épices ensemble.
Mélanger ensemble ail et gingembre.
Faire revenir les échalottes dans l'huile puis ajouter l'agneau : l'agneau doit prendre de la couleur.
Ajouter les épices, bien mélanger. Ne pas oublier les tomates !
Recouvrir d'eau.
Ajouter le mélange ail/gingembre et la branche de thym.
Mettre sur feu doux pour faire mijoter pendant 40 mn lorsque ça bouillonne.
Petit conseil : préparer la recette la veille pour le lendemain... le plat n'en sera que meilleur !
Et que faut-il pour l'accompagner ?
Ah, cher lecteur, le plus simple : du riz blanc parfumé.
Pour ajouter un petit plus gustatif, je te conseille de saupoudrer légèrement le plat d'un peu de piment oiseau finement haché.
Et voilà !
mardi 23 août 2011
A l'est que des nouilles !
Allez ! Zou, me revoilà pour 2 petites recettes rapides et délicieuses !
Nouilles au boeuf :
Les ingrédients :
Ami lecteur, pense à ajouter de l'huile de soja douce, du vinaigre de riz !
Commençons par ordre !
Découpe le concombre et la courgette (après les avoir pelés) et réserve-les séparément (pour le concombre : pense à le faire dégorger).
Hache 1/4 de l'oignon grossièrement et réserve-le.
Découpe la viande en fines tranches de 3*2*0.5 environ et fais la cuire sur un grill.
Pour cuire les nouilles : facile tu suis les indications sur le paquet.
Dans deux bols : jette le concombre dégorgé et rincé pour lui enlever son excédent de sel et ajoute un peu de vinaigre de riz.
Pour deux : pêle mêle : nouilles, soupe (si elle encore là), oignons et les courgettes.
Pour les plus costauds, hâcher finement 2 à 3 piments oiseaux et saupoudrer les bols de nouilles.
Et voilà !
...
...
Quoi, tu es encore là ?
La deuxième recette ? Facile. Tu allonges d'eau le bouillon et tu obtiens une merveilleuse soupe...
ET voilà !
Nouilles au boeuf :
Les ingrédients :
Ami lecteur, pense à ajouter de l'huile de soja douce, du vinaigre de riz !
Commençons par ordre !
Découpe le concombre et la courgette (après les avoir pelés) et réserve-les séparément (pour le concombre : pense à le faire dégorger).
Hache 1/4 de l'oignon grossièrement et réserve-le.
Découpe la viande en fines tranches de 3*2*0.5 environ et fais la cuire sur un grill.
Pour cuire les nouilles : facile tu suis les indications sur le paquet.
Dans deux bols : jette le concombre dégorgé et rincé pour lui enlever son excédent de sel et ajoute un peu de vinaigre de riz.
Pour deux : pêle mêle : nouilles, soupe (si elle encore là), oignons et les courgettes.
Pour les plus costauds, hâcher finement 2 à 3 piments oiseaux et saupoudrer les bols de nouilles.
Et voilà !
...
...
Quoi, tu es encore là ?
La deuxième recette ? Facile. Tu allonges d'eau le bouillon et tu obtiens une merveilleuse soupe...
ET voilà !
vendredi 1 avril 2011
Rougail saucisses sinon rien !
Petit billet d'humeur dédicacé au plus fainéant des cuisiniers !
Pas besoin de connaître le nom du "restaurant", il vous suffira de demander la composition du plat qui nous intéresse pour savoir qu'il ne faut surtout pas le commander et vous dire qu'il est trop tard pour se tirer et aller manger ailleurs.
Par quoi vais-je commencer, cher lecteur : le "rougail saucisses" ou THE rougail saucisses ?
...
Bien, tu me diras il vaut mieux se débarasser de ce qui est désagréable et finir en beauté, en apothéose, non ?
Allons-y et j'en profiterai pour donner mes impressions sur ce que j'ai commandé (pas mal non plus !).
Je me demande si je ne suis pas trop exigeant enfin une note de 26 euros pour 2 plats qui ne vous font pas voyager... ben là ça me donne pas envie d'y retourner ni de conseiller cette vulgaire gargote !
Le "rougail saucisse" (pas de descriptif sur la carte : il semble que la lecture du nom évoque considérablement la cuisine réunionnaise).
Pour la saucisse, tu vois aussi lecteur : ce sont des wurstwaren allemandes (tiens, ça c'est du produit local que je ne connaissais pas...)
Des wurstwaren
Celles du restaurant se rapprochaient des wurstwaren de l'extrême gauche.
La sauce est un mélange de ce qui se rapproche des sauces aigres douces de chez Suzi 1 agrémentée de poivrons (???). Tiens pas d'échalottes. Par contre sur le riz trop cuit une rondelle de betterave : ça fait plus chic. Je ne te parle même pas de la salade !
Ah oui ! J'oubliais : il y a un petit accompagnement. Les créoles de la Réunion accompagnent leur plat d'une petite sauce que l'on ajoute un peu comme la moutarde. Seulement voilà : celle que tu peux voir est composée d'échalottes (un bon point déjà puisque l'échalotte est un élément essentiel des plats créoles et en particulier le rougail saucisse) et de poivrons un point c'est tout : pas de vinaigre (Là ! je dis accident).
Je ne sais pas pourquoi mais je crois que Patricia n'a pas aimé ! "C'est pas pô bon hein !"
Ayant un peu peur devant la carte, j'ai laissé ma petite femme choisir le rougail saucisse et me suis laissé tenté par un tajine d'agneau... Je ne suis pas très courageux...
(...) Un super plat à tajine avec le chapeau enlevé devant mes yeux (mince ! là je commence à regretter mon premier choix !)
A la découverte du plat, je regrette profondément la salade Caesar'...
Oui, ami lecteur, il est vrai qu'il n'y a que le contenant qui, là, a le nom de tajine. Pour ce qui est du plat : semoule faite au micro-onde vraisemblablement elle est complètement déshydratée (elle croque sous la dent !), on m'a apporté une cuillère mais il semble que c'est pour la décoration : point de sauce, l'agneau lui est bien seul et bien dur; les légumes cuits à la vapeur, d'ailleurs j'ai un doute sur le légume orange (on dirait de la patate douce) dont le goût est impossible à déterminer; parsemer de raisins secs, de pruneaux et d'amandes effilées et l'abricot (sans commentaire).
Bon, on peut deviner comment a été préparé le plat : la semoule dans la tajine au four micro-onde, l'agneau me pose plus question (il me semble qu'il a été cuit dans une sauce épicée), les légumes à la vapeur puis les trois éléments ont été rassemblé. Dites le mijoté, il y a quelqu'un qui connaît là-bas en cuisine ?
Là, franchement, il y a comme qui dirait un grand coup de fatigue de la part de l'équipe en cuisine. Mais ce n'est pas la première fois, la dernière fois que j'y suis allé, j'avais commandé un plat chinois avec des crustacés. Vous n'allez pas me croire : il manquait le principal les crustacés. Ce jour-là, j'ai mangé LE plat de pâtes le plus cher de l'Ouest...
Il faut quand même que je donne une valeur positif au repas : sans surprise, une valeur sûre, l'eau pétillante a été excellente.
Il n'a pas été nécessaire de prendre de dessert et ce n'est même plus la peine d'y revenir.
Conclusion : le tajine, je crois que je le mangerais chez quelqu'un qui est capable de me faire rêver et qui a baigné dedans quand il était petit et qui le fait avec amour et non pas parce qu'il y a du fric à se faire...
Bon, laissons place à la recette que certains ont du déjà croisé quelque part. Ce plat simple mais tellement généreux : le rougail saucisse.
Ami lecteur, je te donne quand même quelques petites précisions. Il y a un triptique dans ce plat et on ne peut y déroger : il doit y avoir des échalottes, des tomates et des saucisses. Attention, il ne faut pas faire comme un certain malotru dont j'ai récemment croisé les "plats" : la saucisse donne le goût au plat, pas la sauce.
C'est mon plat de référence pour la recette !
Ingrédients (pour 6 personnes):
Les saucisses : choisir des saucisses fumées. Pour l'heure ; ce sont des saucisses "fumées" de la Réunion. Elles sont plutôt boucanées : séchées à la fumée. Pour les préparer : les laisser un quart d'heure voire une demi heure dans l'eau bouillante. Pourquoi ? Elles perdent leur salinité et un peu de leur graisse.
Du haut vers le bas et de gauche à droite :
- tomates coupées en petits dés, ébouillantez-les pour enlever la peau;
- combava et gingembre, ail et échalottes;
- 2 cuillers à café de Ve tsin (sel chinois);
- et nos invitées les saucisses péi.
On prend les mêmes plus les petits nouveaux : laurier, thym et poivre (comme les saucisses sont cuites goûtez-les pour voir si le poivre est nécessaire).
2 cuillers à soupe d'huile d'arachide et nos échalottes. Faites les fondre mais pas trop sinon pour la suite elles vont cramer.
Nos saucisses. Moi je laisse sur feu vif et je remue pour qu'elles perdent leur graisse et prennent la couleur de saucisses bien cuites. Retirer l'excédent de graisse !
J'ajoute ensuite les tomates et une brique de pulpes de tomates de chez Heinz (j'ai pas trouvé mieux), deux à trois bons verres d'eau, l'ail, laurier, thym, poivre (aujourd'hui pas nécessaire), gingembre et combava, Ve tsin.
Porter à ébullition... puis couvrir mais pas entièrement et laisser mijoter...
Et oublier le temps de siroter trois à quatre verres de rhum Charette.
Petit truc ; je sais que c'est parfait quand sur les côtés de la marmite l'écume ne peut partir quand grattant légèrement. N'oubliez pas d'enlever les indésirables laurier, poivre et thym.
Pour le service : riz blanc à la créole.
Pour les traditionnels : riz blanc + lentilles (mêmes ingrédients les tomates, le combava et le gingembre et les saucisses en moins deux cuillères à café de curcuma).
Variantes pour les costauds : ajouter deux à trois piments oiseaux hachés finement.
Bon appétit.
Et voilà !
Pas besoin de connaître le nom du "restaurant", il vous suffira de demander la composition du plat qui nous intéresse pour savoir qu'il ne faut surtout pas le commander et vous dire qu'il est trop tard pour se tirer et aller manger ailleurs.
Par quoi vais-je commencer, cher lecteur : le "rougail saucisses" ou THE rougail saucisses ?
...
Bien, tu me diras il vaut mieux se débarasser de ce qui est désagréable et finir en beauté, en apothéose, non ?
Allons-y et j'en profiterai pour donner mes impressions sur ce que j'ai commandé (pas mal non plus !).
Je me demande si je ne suis pas trop exigeant enfin une note de 26 euros pour 2 plats qui ne vous font pas voyager... ben là ça me donne pas envie d'y retourner ni de conseiller cette vulgaire gargote !
Le "rougail saucisse" (pas de descriptif sur la carte : il semble que la lecture du nom évoque considérablement la cuisine réunionnaise).
Pour la saucisse, tu vois aussi lecteur : ce sont des wurstwaren allemandes (tiens, ça c'est du produit local que je ne connaissais pas...)
La sauce est un mélange de ce qui se rapproche des sauces aigres douces de chez Suzi 1 agrémentée de poivrons (???). Tiens pas d'échalottes. Par contre sur le riz trop cuit une rondelle de betterave : ça fait plus chic. Je ne te parle même pas de la salade !
Ah oui ! J'oubliais : il y a un petit accompagnement. Les créoles de la Réunion accompagnent leur plat d'une petite sauce que l'on ajoute un peu comme la moutarde. Seulement voilà : celle que tu peux voir est composée d'échalottes (un bon point déjà puisque l'échalotte est un élément essentiel des plats créoles et en particulier le rougail saucisse) et de poivrons un point c'est tout : pas de vinaigre (Là ! je dis accident).
Je ne sais pas pourquoi mais je crois que Patricia n'a pas aimé ! "C'est pas pô bon hein !"
Ayant un peu peur devant la carte, j'ai laissé ma petite femme choisir le rougail saucisse et me suis laissé tenté par un tajine d'agneau... Je ne suis pas très courageux...
(...) Un super plat à tajine avec le chapeau enlevé devant mes yeux (mince ! là je commence à regretter mon premier choix !)
A la découverte du plat, je regrette profondément la salade Caesar'...
Oui, ami lecteur, il est vrai qu'il n'y a que le contenant qui, là, a le nom de tajine. Pour ce qui est du plat : semoule faite au micro-onde vraisemblablement elle est complètement déshydratée (elle croque sous la dent !), on m'a apporté une cuillère mais il semble que c'est pour la décoration : point de sauce, l'agneau lui est bien seul et bien dur; les légumes cuits à la vapeur, d'ailleurs j'ai un doute sur le légume orange (on dirait de la patate douce) dont le goût est impossible à déterminer; parsemer de raisins secs, de pruneaux et d'amandes effilées et l'abricot (sans commentaire).
Bon, on peut deviner comment a été préparé le plat : la semoule dans la tajine au four micro-onde, l'agneau me pose plus question (il me semble qu'il a été cuit dans une sauce épicée), les légumes à la vapeur puis les trois éléments ont été rassemblé. Dites le mijoté, il y a quelqu'un qui connaît là-bas en cuisine ?
Là, franchement, il y a comme qui dirait un grand coup de fatigue de la part de l'équipe en cuisine. Mais ce n'est pas la première fois, la dernière fois que j'y suis allé, j'avais commandé un plat chinois avec des crustacés. Vous n'allez pas me croire : il manquait le principal les crustacés. Ce jour-là, j'ai mangé LE plat de pâtes le plus cher de l'Ouest...
Il faut quand même que je donne une valeur positif au repas : sans surprise, une valeur sûre, l'eau pétillante a été excellente.
Il n'a pas été nécessaire de prendre de dessert et ce n'est même plus la peine d'y revenir.
Conclusion : le tajine, je crois que je le mangerais chez quelqu'un qui est capable de me faire rêver et qui a baigné dedans quand il était petit et qui le fait avec amour et non pas parce qu'il y a du fric à se faire...
Bon, laissons place à la recette que certains ont du déjà croisé quelque part. Ce plat simple mais tellement généreux : le rougail saucisse.
Ami lecteur, je te donne quand même quelques petites précisions. Il y a un triptique dans ce plat et on ne peut y déroger : il doit y avoir des échalottes, des tomates et des saucisses. Attention, il ne faut pas faire comme un certain malotru dont j'ai récemment croisé les "plats" : la saucisse donne le goût au plat, pas la sauce.
C'est mon plat de référence pour la recette !
Ingrédients (pour 6 personnes):
- 4 à 5 échalottes,
- 8 saucisses (le must des saucisses fumées),
- de l'ail,
- du combava,
- du gingembre,
- 4 belles tomates,
- du thym,
- du laurier,
- du poivre,
- 2 cuillers à café de Ve Tsin (facultatif, j'évite maintenant !),
- une bouteille de rhum Charette (indispensable ! Enfin 4 petits verres... à déguster pendant la cuisson).
Les saucisses : choisir des saucisses fumées. Pour l'heure ; ce sont des saucisses "fumées" de la Réunion. Elles sont plutôt boucanées : séchées à la fumée. Pour les préparer : les laisser un quart d'heure voire une demi heure dans l'eau bouillante. Pourquoi ? Elles perdent leur salinité et un peu de leur graisse.
Du haut vers le bas et de gauche à droite :
- tomates coupées en petits dés, ébouillantez-les pour enlever la peau;
- combava et gingembre, ail et échalottes;
- 2 cuillers à café de Ve tsin (sel chinois);
- et nos invitées les saucisses péi.
On prend les mêmes plus les petits nouveaux : laurier, thym et poivre (comme les saucisses sont cuites goûtez-les pour voir si le poivre est nécessaire).
2 cuillers à soupe d'huile d'arachide et nos échalottes. Faites les fondre mais pas trop sinon pour la suite elles vont cramer.
Nos saucisses. Moi je laisse sur feu vif et je remue pour qu'elles perdent leur graisse et prennent la couleur de saucisses bien cuites. Retirer l'excédent de graisse !
J'ajoute ensuite les tomates et une brique de pulpes de tomates de chez Heinz (j'ai pas trouvé mieux), deux à trois bons verres d'eau, l'ail, laurier, thym, poivre (aujourd'hui pas nécessaire), gingembre et combava, Ve tsin.
Porter à ébullition... puis couvrir mais pas entièrement et laisser mijoter...
Et oublier le temps de siroter trois à quatre verres de rhum Charette.
Petit truc ; je sais que c'est parfait quand sur les côtés de la marmite l'écume ne peut partir quand grattant légèrement. N'oubliez pas d'enlever les indésirables laurier, poivre et thym.
Pour le service : riz blanc à la créole.
Pour les traditionnels : riz blanc + lentilles (mêmes ingrédients les tomates, le combava et le gingembre et les saucisses en moins deux cuillères à café de curcuma).
Variantes pour les costauds : ajouter deux à trois piments oiseaux hachés finement.
Bon appétit.
Et voilà !
vendredi 11 février 2011
Enfin les bagels !
La voilà ! La recette des bagels !
J'entends ta litanie, ami lecteur. J'entends ta litanie, amie lectrice. Tu trépignes d'avoir une recette qui te donnera l'impression d'être dans un Delicatessen.
Petite précision : je ne donne que la recette du bagel. Tu le manges comme tu le veux.
Autre précision : je n'ai fait que la recette new-yorkaise du bagel. L'autre, celle de Montréal, viendra plus tard. Je pourrai te dire qu'elle est la meilleure. Il faudrait ajouter le combat entre pastrami ou smoked meat... Je vois bien ta moue. Comment ça, je noie le poisson ? Bah, de toute façon, le bagel ça flotte !
Allez zou : la recette !
Les ingrédients :
500 gr de farine spécial pain
2 cs de sucre en poudre
1 cc de sel
1,5 cc de levure déshydratée à action rapide
300 ml d'eau
1 jaune d'oeuf
A la main :
verser la farine, 1 cuillerée à soupe de sucre, le sel et le levure dans un grand saladier. Incorporer peu à peu suffisamment d'eau tiède pour obtenir une pâte souple.
Pétrir la pâte pendant 5 minutes sur un plan fariné pour qu'elle devienne lisse et élastique. La remettre dans le saladier et la couvrir d'un léger film huilé au pinceau. La faire lever dans un endroit chaud pendant 1 heure pour qu'elle double de volume.
A la machine à pain :
Mettre de l'eau froid dans la cuve, la farine, 1 cs de sucre et le sel. Dans un puits, verser la levure.
Régler la machine sur le programme pâte.
A la fin du programme, retirer la cuve.
Voilà, la pâte est faite.
Pétrir la pâte sur un plan fariné. La diviser en 10 morceaux et façonner des boules. Faire un trou au milieu de chaque pâton avec un doigt fariné puis l'élargir (moi, je fais tourner le pâton, la boule autour de mon doigt sur le plan fariné). Agrandir le trou avec ses doigts.
Mettre les pâtons sur une plaque à patisserie recouverte de papier sulfurisé. Couvrir d'un film huilé chaque futur bagel et les laisser lever dans un endroit chaud pendant 30 minutes pour qu'ils augmentent de la moitié de leur volume.
Faire frémir 2 litres d'eau avec le reste de sucre lorsque les futurs bagels sont presque levés.
Faire cuire chaque bagel 2 à 3 minutes dans l'eau : les faire cuire jusqu'à ce qu'ils flottent. Les égoutter sur papier absorbant.
Déposer les bagels sur 2 plaques à patisserie sur papier sulfurisé. Les badigeonner de jaune d'oeuf délayé dans de l'eau.
Faire cuire les bagels dans un four préchauffé à 200°C (thermostat 6 7 ) pendant 12 à 15 minutes pour qu'ils prennent une couleur brune au choix.
Allez zou : la recette !
Les ingrédients :
500 gr de farine spécial pain
2 cs de sucre en poudre
1 cc de sel
1,5 cc de levure déshydratée à action rapide
300 ml d'eau
1 jaune d'oeuf
A la main :
verser la farine, 1 cuillerée à soupe de sucre, le sel et le levure dans un grand saladier. Incorporer peu à peu suffisamment d'eau tiède pour obtenir une pâte souple.
Pétrir la pâte pendant 5 minutes sur un plan fariné pour qu'elle devienne lisse et élastique. La remettre dans le saladier et la couvrir d'un léger film huilé au pinceau. La faire lever dans un endroit chaud pendant 1 heure pour qu'elle double de volume.
A la machine à pain :
Mettre de l'eau froid dans la cuve, la farine, 1 cs de sucre et le sel. Dans un puits, verser la levure.
Régler la machine sur le programme pâte.
A la fin du programme, retirer la cuve.
Voilà, la pâte est faite.
Pétrir la pâte sur un plan fariné. La diviser en 10 morceaux et façonner des boules. Faire un trou au milieu de chaque pâton avec un doigt fariné puis l'élargir (moi, je fais tourner le pâton, la boule autour de mon doigt sur le plan fariné). Agrandir le trou avec ses doigts.
Mettre les pâtons sur une plaque à patisserie recouverte de papier sulfurisé. Couvrir d'un film huilé chaque futur bagel et les laisser lever dans un endroit chaud pendant 30 minutes pour qu'ils augmentent de la moitié de leur volume.
Faire frémir 2 litres d'eau avec le reste de sucre lorsque les futurs bagels sont presque levés.
Faire cuire chaque bagel 2 à 3 minutes dans l'eau : les faire cuire jusqu'à ce qu'ils flottent. Les égoutter sur papier absorbant.
Déposer les bagels sur 2 plaques à patisserie sur papier sulfurisé. Les badigeonner de jaune d'oeuf délayé dans de l'eau.
Faire cuire les bagels dans un four préchauffé à 200°C (thermostat 6 7 ) pendant 12 à 15 minutes pour qu'ils prennent une couleur brune au choix.
Et voilà !
lundi 31 janvier 2011
Shortbreads ou comment savoir accompagner sa boisson chaude !
Je te sens attentif, là d'un coup, ami lecteur...Tu m'étonnes !
Un petit pain ?
Pas exactement : un simple sablé au beurre...
"Les shortbreads tirent leur nom du shortening, c'est-à-dire de la matière grasse qui est ici employée en quantité élevée par rapport à la farine, d'où leur consistance tendre et friable."
(p.43, A l'heure du thé, James McNair et Andrew Moore)
Bon, je te donne la recette : tu trépignes d'impatience d'y goûter.
240 gr de beurre doux à température ambiante
120 gr de beurre salé à température ambiante
180 gr de sucre en poudre
720 gr de farine
Battre le beurre pour qu'il devienne lisse et crémeux. Ajouter le sucre et mélanger. Incorporez la farine en deux fois et bien mélanger.
Etaler la pâte sur du papier sulfurisé taillé aux dimensions de votre plaque qui ira dans le four. Modeler la pâte pour qu'elle est une forme rectangulaire d'une épaisseur de 1 à 2 cm. Placer le tout au réfrigérateur pendant 2 heures.
Placer la grille de votre four à mi-hauteur et préchauffer à 150 °C (thermostat 2/3).
Retirer la pâte du réfrigérateur et découper en morceaux égaux (moi je découpe sans défaire pour avoir toujours la forme rectangulaire générale de la pâte). Piquer la surface de chaque biscuit à la fourchette ou à l'aiguille.
Enfourner 45 minutes. Le dessus des shortbreads doit être délicatement doré et les bords légèremment bruns.
Sortir la plaque et laisser refroidir et mettre en boîte en fer. Les shortbreads peuvent se conserver 2 semaines. Le problème... c'est qu'ils ne tiennent pas jusque-là !
Les photos :
Et voilà !
Un petit pain ?
Pas exactement : un simple sablé au beurre...
"Les shortbreads tirent leur nom du shortening, c'est-à-dire de la matière grasse qui est ici employée en quantité élevée par rapport à la farine, d'où leur consistance tendre et friable."
(p.43, A l'heure du thé, James McNair et Andrew Moore)
Bon, je te donne la recette : tu trépignes d'impatience d'y goûter.
240 gr de beurre doux à température ambiante
120 gr de beurre salé à température ambiante
180 gr de sucre en poudre
720 gr de farine
Battre le beurre pour qu'il devienne lisse et crémeux. Ajouter le sucre et mélanger. Incorporez la farine en deux fois et bien mélanger.
Etaler la pâte sur du papier sulfurisé taillé aux dimensions de votre plaque qui ira dans le four. Modeler la pâte pour qu'elle est une forme rectangulaire d'une épaisseur de 1 à 2 cm. Placer le tout au réfrigérateur pendant 2 heures.
Placer la grille de votre four à mi-hauteur et préchauffer à 150 °C (thermostat 2/3).
Retirer la pâte du réfrigérateur et découper en morceaux égaux (moi je découpe sans défaire pour avoir toujours la forme rectangulaire générale de la pâte). Piquer la surface de chaque biscuit à la fourchette ou à l'aiguille.
Enfourner 45 minutes. Le dessus des shortbreads doit être délicatement doré et les bords légèremment bruns.
Sortir la plaque et laisser refroidir et mettre en boîte en fer. Les shortbreads peuvent se conserver 2 semaines. Le problème... c'est qu'ils ne tiennent pas jusque-là !
Les photos :
Et voilà !
vendredi 21 janvier 2011
La glande ou comment je fais pour ne rien faire !
Je t'entend déjà, lecteur, égal à toi-même : "Bah ! Nous le savions déjà que tu aimes la glande ! Déjà que tu développes la procrastination comme un art !"
...
Bon, passons... sinon ça va être ma fête !
Au préalable, dressons un tableau rapide de la famille Dolphin aujourd'hui.
R commence à ne pas se rendre compte qu'il lâche tout et n'est vraiment pas loin de l'équilibre; à n'en pas douter, c'est un coquin de première bourre près à faire des blagues et à faire rire ses parents et ses frangins.
S lui a décidé de faire tourner en bourrique l'adulte en général et ça marche bien, je dois dire !
O devient un ado, lent, revêche, qui se parfume, rougit dès que l'on parle de filles (ah ! ah !).
P, quant à elle, est toujours étudiante et va passer à la vitesse supérieure lorsqu'elle aura validé son M1 et a des projets pleins la tête, comme d'hab'.
Quant à qui tu sais, cher lecteur, c'est toujours le même : glandeur, irascible, de mauvaise foi, pratiquant la procrastination comme un art avec un talent de gars du Sud... et qui a aussi des projets pleins la tête...
Pour ce qui est de la glande : le principe est simple. Appliquer l'inverse de la procrastination : ce que tu ne veux pas faire demain, fais-le aujourd'hui et à fond...
Bonjour, à nos amis cairotes, la Famille Dolphin pense très fort à vous tous !
Et voilà !
...
Bon, passons... sinon ça va être ma fête !
Au préalable, dressons un tableau rapide de la famille Dolphin aujourd'hui.
R commence à ne pas se rendre compte qu'il lâche tout et n'est vraiment pas loin de l'équilibre; à n'en pas douter, c'est un coquin de première bourre près à faire des blagues et à faire rire ses parents et ses frangins.
S lui a décidé de faire tourner en bourrique l'adulte en général et ça marche bien, je dois dire !
O devient un ado, lent, revêche, qui se parfume, rougit dès que l'on parle de filles (ah ! ah !).
P, quant à elle, est toujours étudiante et va passer à la vitesse supérieure lorsqu'elle aura validé son M1 et a des projets pleins la tête, comme d'hab'.
Quant à qui tu sais, cher lecteur, c'est toujours le même : glandeur, irascible, de mauvaise foi, pratiquant la procrastination comme un art avec un talent de gars du Sud... et qui a aussi des projets pleins la tête...
Pour ce qui est de la glande : le principe est simple. Appliquer l'inverse de la procrastination : ce que tu ne veux pas faire demain, fais-le aujourd'hui et à fond...
Bonjour, à nos amis cairotes, la Famille Dolphin pense très fort à vous tous !
Et voilà !
samedi 15 janvier 2011
Jamais 2 sans 3 ou comment ne jamais abandonner en cuisine !
Oui, lecteur, je suis têtu et sacrément. Et surtout en cuisine. Tu vas me dire que je suis exigeant. Oui...
Tu vas remarquer que je ne lâche rien.
Nous allons revenir sur notre galette frangipane. Le résultat ne me plaisait pas : le goût, la présentation. Mais la main revient vite si je puis dire.
On passe à la recette, elle a été remaniée.
150 gr de beurre salé
150 gr de poudre d'amandes la plus fine possible
150 gr de sucre en poudre
3 oeufs
2 pâtes feuilletées au beurre
Pour la préparation, rien ne change. Toutefois, je te conseille d'être très vigilant sur le blanc d'oeuf et sur le jaune d'oeuf point trop n'en faut.
Pour la fermeture de la galette, il faut vraiment retourner le bord de la galette vers l'intérieur...
Pendant la cuisson, aller observer la galette. Ne la quitte pas des yeux, elle risque de se sauver en chantant... Lorsque tu vois que le dessus est complètement sec, badigeonne à nouveau de jaune d'oeuf, mais attention : point... trop... n'en... faut !
La photo, la voilà ! Pardon, les voilà !
Bon, dégustation faite, elle n'est pas mal du tout. Le principe de la réussite : c'est d'en faire d'autres, ben voyons!
Tu vas remarquer que je ne lâche rien.
Nous allons revenir sur notre galette frangipane. Le résultat ne me plaisait pas : le goût, la présentation. Mais la main revient vite si je puis dire.
On passe à la recette, elle a été remaniée.
150 gr de beurre salé
150 gr de poudre d'amandes la plus fine possible
150 gr de sucre en poudre
3 oeufs
2 pâtes feuilletées au beurre
Pour la préparation, rien ne change. Toutefois, je te conseille d'être très vigilant sur le blanc d'oeuf et sur le jaune d'oeuf point trop n'en faut.
Pour la fermeture de la galette, il faut vraiment retourner le bord de la galette vers l'intérieur...
Pendant la cuisson, aller observer la galette. Ne la quitte pas des yeux, elle risque de se sauver en chantant... Lorsque tu vois que le dessus est complètement sec, badigeonne à nouveau de jaune d'oeuf, mais attention : point... trop... n'en... faut !
La photo, la voilà ! Pardon, les voilà !
Bon, dégustation faite, elle n'est pas mal du tout. Le principe de la réussite : c'est d'en faire d'autres, ben voyons!
vendredi 14 janvier 2011
Un ChapChae mais à ma façon ou trois recettes pour la lecture d'une !
Voici un plat délicieux et simple à faire !
Mais qu'est-ce donc !
Il s'agit d'un petit plat coréen : boeuf et légumes et nouilles à la patate douce (daeng myon)
Pourquoi à ma façon ? Voilà... tu touches du doigt, de la fourchette ou de la baguette, gourmand lecteur, un point intéressant.
Eh bien, simplement en utilisant 2 recettes coréennes, j'en ai élaboré une troisième.
C'est un ChapChae réhaussé d'un savoureux bouillon au boeuf emprunté au Mul naengmyon !
Le bouillon est servi chaud contrairement à celui servi avec le Mul naengmyon.
La recette se prépare sur 2 jours : le bouillon doit être préparé la veille.
J'espère que tu aimes l'ail, lecteur. Parce que ce bouillon en est chargé. Pour anecdote, les Japonais identifiaient les Coréens à des mangeurs d'ail qui faisaient fuir les vampires !
Le bouillon de boeuf :
2 à 3 gousses d'ail finement émincées
2 échalottes finement émincées
2 cs de sauce soja
2 cs d'huile de sésame
1 cs de vinaigre de riz
100 gr de boeuf coupé en lamelles
75 cl d'eau
Faire revenir le boeuf dans l'huile de soja, puis ajouter l'ail et l'échalotte. Couvrir d'eau. Ajouter le reste des ingrédients et laisser sur feu moyen pendant une demi-heure. Réservez et mettre au frigo pour 24 heures.
Le lendemain, prévoir du temps pour préparer les légumes.
Il faut :
4 carottes coupées en julienne
1 poivron vert coupé en julienne
1 navet coupé en julienne
1 radis noir coupé en julienne
Blanchir les légumes et réserver.
Pour les pâtes : suivre strictement la méthode de cuisson sur le paquet et s'y tenir. Le plus important est de casser la cuisson en les passant à l'eau froide. Les couper si nécessaire.
Enlever l'excédent de graisse du bouillon et le faire chauffer.
Dans des bols, mettre les légumes, les pâtes et le bouillon et les morceaux de viande. Servir brûlant !
Pour les courageux, le petit plus est de pimenter le tout (légèrement pour ne pas perdre le goût du plat) et d'accompagner la dégustation du plat avec des tranches de gingembre marinées dans du vinaigre de riz. C'est succulent.
Je te vois venir maintenant, lecteur, tu veux les deux autres recettes...
Patience, chaque chose en son temps !
Mais qu'est-ce donc !
Il s'agit d'un petit plat coréen : boeuf et légumes et nouilles à la patate douce (daeng myon)
Pourquoi à ma façon ? Voilà... tu touches du doigt, de la fourchette ou de la baguette, gourmand lecteur, un point intéressant.
Eh bien, simplement en utilisant 2 recettes coréennes, j'en ai élaboré une troisième.
C'est un ChapChae réhaussé d'un savoureux bouillon au boeuf emprunté au Mul naengmyon !
Le bouillon est servi chaud contrairement à celui servi avec le Mul naengmyon.
La recette se prépare sur 2 jours : le bouillon doit être préparé la veille.
J'espère que tu aimes l'ail, lecteur. Parce que ce bouillon en est chargé. Pour anecdote, les Japonais identifiaient les Coréens à des mangeurs d'ail qui faisaient fuir les vampires !
Le bouillon de boeuf :
2 à 3 gousses d'ail finement émincées
2 échalottes finement émincées
2 cs de sauce soja
2 cs d'huile de sésame
1 cs de vinaigre de riz
100 gr de boeuf coupé en lamelles
75 cl d'eau
Faire revenir le boeuf dans l'huile de soja, puis ajouter l'ail et l'échalotte. Couvrir d'eau. Ajouter le reste des ingrédients et laisser sur feu moyen pendant une demi-heure. Réservez et mettre au frigo pour 24 heures.
Le lendemain, prévoir du temps pour préparer les légumes.
Il faut :
4 carottes coupées en julienne
1 poivron vert coupé en julienne
1 navet coupé en julienne
1 radis noir coupé en julienne
Blanchir les légumes et réserver.
Pour les pâtes : suivre strictement la méthode de cuisson sur le paquet et s'y tenir. Le plus important est de casser la cuisson en les passant à l'eau froide. Les couper si nécessaire.
Enlever l'excédent de graisse du bouillon et le faire chauffer.
Dans des bols, mettre les légumes, les pâtes et le bouillon et les morceaux de viande. Servir brûlant !
Pour les courageux, le petit plus est de pimenter le tout (légèrement pour ne pas perdre le goût du plat) et d'accompagner la dégustation du plat avec des tranches de gingembre marinées dans du vinaigre de riz. C'est succulent.
Je te vois venir maintenant, lecteur, tu veux les deux autres recettes...
Patience, chaque chose en son temps !
samedi 8 janvier 2011
La belle Erin ou pourquoi l'Irish Stew n'est pas un ragoût irlandais !
Ah ! L'Irlande...
Sa musique, les Irlande - France, les France - Irlande, la Guinness, les moutons gambadant dans les vertes prairies entourées de murets, Lansdowne Road, le crâne de Keith Wood, le son (si particulier !) de l'uilleann pipe, le caractère passionné des Irlandais et des Irlandaises... et l'Irish Stew... L'Irish Stew...
Comme je sais que tu es un puriste, cher lecteur, redonnons-lui son nom gaélique : stobhach Gaelach. Tu conviendras avec moi que nous pourrions aussi l'appeler le ragoût irlandais. Là, je suis d'accord avec toi : en français, le mets prend une autre saveur... qui ne manque pas de piquant mais il perd de sa superbe celtique... donc l'Irish Stew est le nom de ce plat irlandais.
Tiens, cela me fait penser à ma première rencontre avec ce plat.
Installe-toi confortablement, tu peux prendre un café, un thé ou ce que tu bois dans une tasse ou un mug pour donner de la contenance à ta main et accessoirement pour te détendre. Voilà, tu es prêt ?
L'année de mes 10 ans, ma petite maman connaissant mon goût démesuré pour la lecture (goût qu'elle m'a légué d'ailleurs) me fit cadeau d'un livre qui réunit trois de mes nombreuses passions (en y pensant rétrospectivement il s'agit de trois de mes passions les plus importantes) : l'Histoire, la cuisine ou ce qui peut s'en rapprocher et les Récits de Grands Explorateurs (la plus méconnue). Bon comme ça, ce livre apparaissait comme un véritable Objet Ecrit Non Identifié pour un enfant de 10 ans... jusqu'à ce que je le lise.
Le titre ? Trois hommes dans un bateau (sans parler du chien) de Jerome K. Jerome.
Tu peux sourire et te demander quelle idée a bien pu passer par la tête de ma pauvre mère pour me donner à lire un tel livre. Sérieusement, ce bouquin singulier et capital traite d'un voyage au fil de la Tamise en apportant des anecdotes historiques et aborde souvent l'alimentation (c'est même une préoccupation majeure d'un des personnages !). Si, si, c'est tout ce qu'il y a de plus sérieux. Tu te moques ?
Eh ! bien détrompe-toi, je la remercie (ma mère off course !) de m'avoir permis de découvrir un monde que je ne connaissais pas et de susciter d'autres passions découlant de cette saine lecture.
Lesquelles ? Lis le livre et tu pourras en trouver une de taille qui soûle ma petite femme : un amour indéfectible pour l'humour anglais et parfois l'humour anglais le plus potache...
D'ailleurs, ce livre ne me quitte pas et me suit partout rangé dans ma bibliothèque : c'est dire l'importance qu'il a à mes yeux.
Bien ! Assez de mots de ma part et passons au rapport qu'il y a entre le ragoût irlandais et ce livre.
Ecoute plutôt un chapitre ! Ou lis plutôt LE chapitre !
...
Bien, revenons à nos moutons si je puis le dire !
400 gr de poitrine d'agneau
600 gr de collier d'agneau
1 gros oignon coupé grossièrement
4 belles carottes coupées en morceaux de 1 à 2 cm
12 pommes de terres moyennes détaillées en 4
600 ml de fond d'agneau
50 gr de beurre
50 gr de farine
du thym
du laurier
de la Worcestershire Sauce (Lea & Perrins)
du persil
Dégraisser la viande. Mettre sur le feu une poële avec la graisse retirée. Attendre qu'apparaissent des traces de graisse liquide pour retirer les morceaux de la poële. Préchauffer le four Th 5/6 (180°C). Mettre les morceaux et leur donner de la couleur. Réserver la viande. Faire revenir l'oignon et les carottes deux à trois minutes. Mettre dans un plat qui va au four d'abord la viande, puis l'oignon et les carottes. Saler et mettre quelques grains de poivre. Verser le fond d'agneau. Mettre le thym et le laurier et 2 bonnes giclées de Worcestershire Sauce (Lea & Perrins). Déposer les pommes de terre en prenant garde de ne pas mélanger : elles vont cuire à la vapeur. Couvrir. Enfourner pour 1 h. Au bout d'une heure, retirer le plat du four.
Préparer un roux en ajoutant un peu de jus du plat puis incorporer le roux au plat, remettre le plat au four pour 30 minutes.
Servir dans un plat en saupoudrant de persil.
Il est possible de consommer avec l'Irish Stew une pinte de Guinness.
Tu remarqueras que je ne gâche pas la Guinness !
Tu remarqueras aussi que l'Irish Stew n'est pas un ragoût irlandais, non mais !
Et voilà !
Sa musique, les Irlande - France, les France - Irlande, la Guinness, les moutons gambadant dans les vertes prairies entourées de murets, Lansdowne Road, le crâne de Keith Wood, le son (si particulier !) de l'uilleann pipe, le caractère passionné des Irlandais et des Irlandaises... et l'Irish Stew... L'Irish Stew...
Comme je sais que tu es un puriste, cher lecteur, redonnons-lui son nom gaélique : stobhach Gaelach. Tu conviendras avec moi que nous pourrions aussi l'appeler le ragoût irlandais. Là, je suis d'accord avec toi : en français, le mets prend une autre saveur... qui ne manque pas de piquant mais il perd de sa superbe celtique... donc l'Irish Stew est le nom de ce plat irlandais.
Tiens, cela me fait penser à ma première rencontre avec ce plat.
Installe-toi confortablement, tu peux prendre un café, un thé ou ce que tu bois dans une tasse ou un mug pour donner de la contenance à ta main et accessoirement pour te détendre. Voilà, tu es prêt ?
L'année de mes 10 ans, ma petite maman connaissant mon goût démesuré pour la lecture (goût qu'elle m'a légué d'ailleurs) me fit cadeau d'un livre qui réunit trois de mes nombreuses passions (en y pensant rétrospectivement il s'agit de trois de mes passions les plus importantes) : l'Histoire, la cuisine ou ce qui peut s'en rapprocher et les Récits de Grands Explorateurs (la plus méconnue). Bon comme ça, ce livre apparaissait comme un véritable Objet Ecrit Non Identifié pour un enfant de 10 ans... jusqu'à ce que je le lise.
Le titre ? Trois hommes dans un bateau (sans parler du chien) de Jerome K. Jerome.
Tu peux sourire et te demander quelle idée a bien pu passer par la tête de ma pauvre mère pour me donner à lire un tel livre. Sérieusement, ce bouquin singulier et capital traite d'un voyage au fil de la Tamise en apportant des anecdotes historiques et aborde souvent l'alimentation (c'est même une préoccupation majeure d'un des personnages !). Si, si, c'est tout ce qu'il y a de plus sérieux. Tu te moques ?
Eh ! bien détrompe-toi, je la remercie (ma mère off course !) de m'avoir permis de découvrir un monde que je ne connaissais pas et de susciter d'autres passions découlant de cette saine lecture.
Lesquelles ? Lis le livre et tu pourras en trouver une de taille qui soûle ma petite femme : un amour indéfectible pour l'humour anglais et parfois l'humour anglais le plus potache...
D'ailleurs, ce livre ne me quitte pas et me suit partout rangé dans ma bibliothèque : c'est dire l'importance qu'il a à mes yeux.
Bien ! Assez de mots de ma part et passons au rapport qu'il y a entre le ragoût irlandais et ce livre.
Ecoute plutôt un chapitre ! Ou lis plutôt LE chapitre !
...
Bien, revenons à nos moutons si je puis le dire !
400 gr de poitrine d'agneau
600 gr de collier d'agneau
1 gros oignon coupé grossièrement
4 belles carottes coupées en morceaux de 1 à 2 cm
12 pommes de terres moyennes détaillées en 4
600 ml de fond d'agneau
50 gr de beurre
50 gr de farine
du thym
du laurier
de la Worcestershire Sauce (Lea & Perrins)
du persil
Dégraisser la viande. Mettre sur le feu une poële avec la graisse retirée. Attendre qu'apparaissent des traces de graisse liquide pour retirer les morceaux de la poële. Préchauffer le four Th 5/6 (180°C). Mettre les morceaux et leur donner de la couleur. Réserver la viande. Faire revenir l'oignon et les carottes deux à trois minutes. Mettre dans un plat qui va au four d'abord la viande, puis l'oignon et les carottes. Saler et mettre quelques grains de poivre. Verser le fond d'agneau. Mettre le thym et le laurier et 2 bonnes giclées de Worcestershire Sauce (Lea & Perrins). Déposer les pommes de terre en prenant garde de ne pas mélanger : elles vont cuire à la vapeur. Couvrir. Enfourner pour 1 h. Au bout d'une heure, retirer le plat du four.
Préparer un roux en ajoutant un peu de jus du plat puis incorporer le roux au plat, remettre le plat au four pour 30 minutes.
Servir dans un plat en saupoudrant de persil.
Il est possible de consommer avec l'Irish Stew une pinte de Guinness.
Tu remarqueras que je ne gâche pas la Guinness !
Tu remarqueras aussi que l'Irish Stew n'est pas un ragoût irlandais, non mais !
Et voilà !
jeudi 6 janvier 2011
Epiphanie... ou pas ? Galette des rois à la frangipane tu mangeras !
Comment ça, je ne suis pas Yoda !
Je reste vert pourtant... Je vois bien que tu railles facile, lecteur. Bien, je crois qu'aujourd'hui, tu vas pouvoir te lâcher.
La recette... La recette... Je te la donne vu comment tu piaffes d'impatience d'essayer cette recette...
250 gr de beurre salé
250 gr de poudre d'amandes la plus fine possible
250 gr de sucre en poudre
3 oeufs
2 pâtes feuilletées au beurre
Préchauffer le four en le mettant thermostat 7/8 (220°C).
Mélanger deux oeufs et le sucre (au fouet !). Ajouter le beurre mou : travailler à la main ou à la spatule pour obtenir un appareil lisse. Ajouter au fur et à mesure la poudre d'amande. Et voilà pour la frangipane.
Préparer un plat avec du papier cuisson. Déposer la première pâte (le fond de notre galette) et étaler la frangipane en laissant 2 à 3 cm de pâte non recouverte. Enduire la partie libre de la pâte au pinceau avec du blanc d'oeuf. Poser la seconde pâte. Pincer bords de pâte pour fermer notre galette. Dessiner au couteau un quadrillage de galette. Avec une aiguille faire des trous en touchant le fond de la galette. Mélanger un jaune d'oeuf et un peu d'eau et badigeonner la future galette.
Enfourner pour une vingtaine de minute et surveiller la couleur. Sortir la galette pour à nouveau la badigeonner de jaune d'oeuf. Et enfourner à nouveau pour une vingtaine de minute.
Sortir la galette et l'enlever de la plaque.
Tu va me dire que je me suis lâché sur les quantités de beurre et de sucre...
Voui ! Et pis c'est tout !
Je reste vert pourtant... Je vois bien que tu railles facile, lecteur. Bien, je crois qu'aujourd'hui, tu vas pouvoir te lâcher.
La recette... La recette... Je te la donne vu comment tu piaffes d'impatience d'essayer cette recette...
250 gr de beurre salé
250 gr de poudre d'amandes la plus fine possible
250 gr de sucre en poudre
3 oeufs
2 pâtes feuilletées au beurre
Préchauffer le four en le mettant thermostat 7/8 (220°C).
Mélanger deux oeufs et le sucre (au fouet !). Ajouter le beurre mou : travailler à la main ou à la spatule pour obtenir un appareil lisse. Ajouter au fur et à mesure la poudre d'amande. Et voilà pour la frangipane.
Préparer un plat avec du papier cuisson. Déposer la première pâte (le fond de notre galette) et étaler la frangipane en laissant 2 à 3 cm de pâte non recouverte. Enduire la partie libre de la pâte au pinceau avec du blanc d'oeuf. Poser la seconde pâte. Pincer bords de pâte pour fermer notre galette. Dessiner au couteau un quadrillage de galette. Avec une aiguille faire des trous en touchant le fond de la galette. Mélanger un jaune d'oeuf et un peu d'eau et badigeonner la future galette.
| Avant d'être enfournée... |
Enfourner pour une vingtaine de minute et surveiller la couleur. Sortir la galette pour à nouveau la badigeonner de jaune d'oeuf. Et enfourner à nouveau pour une vingtaine de minute.
Sortir la galette et l'enlever de la plaque.
| ...juste sortie du four. |
Tu va me dire que je me suis lâché sur les quantités de beurre et de sucre...
Voui ! Et pis c'est tout !
mercredi 5 janvier 2011
Aujourd'hui c'est mercredi !
"Et alors ! Oui, c'est mercredi et ça ne change pas l'ordre des choses"
Bon, lecteur, enlève-moi ce bouton de qui enserre ton cou et arrête de parler comme Jean-Pierre Bacri.
Je t'explique : aujourd'hui, c'est mercredi... Le mercredi à la maison, il y a une invasion.
Ah ! là, j'attise ta curiosité. C'est le jour de repos des enfants. Mais ça n'empêche pas d'apprendre un petit truc. Un peu de géographie...
Donc, ce midi : Boeuf au chou façon kalja (plat inspiré d'un plat traditionnel bosniaque).
La recette et les photos entremêlées :
N'oublions pas :
4 cuillerées à café de paprika doux
du laurier
du thym
de l'huile d'olive
de l'eau
Détailler la viande en plus petits morceaux. Dans une cocotte minute, faire revenir l'oignon haché, l'ail haché. Ajouter la viande et le paprika remuer vivement. Couvrir d'eau. Mettre le reste des ingrédients et remuer. Refermer la cocotte minute et laisser cuire 30 à 45 mn. Retirer laurier, thym. Servir avec son jus pour saucer avec du pain de campagne.
Pour le kalja au chou blanc, plat traditionnel bosniaque : ne pas oublier 300 gr de poivrons rouges et verts, remplacer le boeuf par de la viande de mouton avec os.
Une petit photo du plat :
Et voilà !
Bon, lecteur, enlève-moi ce bouton de qui enserre ton cou et arrête de parler comme Jean-Pierre Bacri.
Je t'explique : aujourd'hui, c'est mercredi... Le mercredi à la maison, il y a une invasion.
Ah ! là, j'attise ta curiosité. C'est le jour de repos des enfants. Mais ça n'empêche pas d'apprendre un petit truc. Un peu de géographie...
Donc, ce midi : Boeuf au chou façon kalja (plat inspiré d'un plat traditionnel bosniaque).
La recette et les photos entremêlées :
| 800 grammes de collier macreuse |
| 1 oignon et 2 gousses d'ail |
| 3 belles carottes |
| 1/2 chou blanc |
4 cuillerées à café de paprika doux
du laurier
du thym
de l'huile d'olive
de l'eau
Détailler la viande en plus petits morceaux. Dans une cocotte minute, faire revenir l'oignon haché, l'ail haché. Ajouter la viande et le paprika remuer vivement. Couvrir d'eau. Mettre le reste des ingrédients et remuer. Refermer la cocotte minute et laisser cuire 30 à 45 mn. Retirer laurier, thym. Servir avec son jus pour saucer avec du pain de campagne.
Pour le kalja au chou blanc, plat traditionnel bosniaque : ne pas oublier 300 gr de poivrons rouges et verts, remplacer le boeuf par de la viande de mouton avec os.
Une petit photo du plat :
Et voilà !
mardi 4 janvier 2011
C'est parti !
Comme tu as été sage, lecteur, tu as droit à la suite de mes aventures à la maison !
Aujourd'hui, je vais te donner un indice sur ce que peuvent bien signifier ces 3 malheureux signes de ponctuation, de suspension ou d'omission.
Je le vois bien que tu es pendu à mes frappes de clavier.
Es-tu prêt ? Oui ?
Depuis quelques mois, la Famille Dolphin est devenue locavore. Après un petit périple en Italie, nous sommes enfin décidés à consommer des produits locaux. Cela nous trottait dans la tête depuis quelques temps mais nous n'osions (?) franchir le pas. Eh bien, maintenant cela est fait. Bon, j'avoue quand même consommer du congelé, mon thé n'est pas local, mon café non plus, le chocolat que je croque ou que mes enfants boivent non plus.
Je m'arrête là, lecteur : je ne veux nullement te persuader de faire comme moi. Je ne te parlerai pas de décroissance, localisme, co-développement.
Je trouve beaucoup plus intéressant de parler et de montrer ce que l'on peut consommer avec des produits locaux et de saison.
Tu vas me dire, ironiquement, que j'ai choisi la plus belle saison pour parler de produits de saisons. Eh bien détrompe toi !
Le lundi, comme tous les lundi, pas de boulangeries ouvertes dans les environs : donc je fais notre pain. Après moultes péripéties, nous avons pu dégusté un pain aux céréales.
Il est magnifique et il craque sous les doigts.
Il a passé le test du beurre au sel de Guérande haut la main !
Ce lundi midi, au menu, sauté de blancs de poulet au chou.
Voici la recette :
1 oignon
3 blancs de poulet
1 demi chou blanc
1 cc de curry
1 cc de massalé
de l'huile d'olive
de l'eau
20 cl de pulpe de tomates
Emincer grossièrement oignon et chou. Faire suer l'oignon émincé dans l'huile d'olive. Détailler les blancs de poulets en fines tranches dans le sens de la longueur et couper en 2 sur le sens de la largeur. Ajouter le curry et le massalé puis le poulet. Faire dorer le poulet. Ajouter par petites quantités le chou en remuant. Ajouter l'eau et laisser frémir. Puis couvrir et laisser mijoter pendant 25 à 30 mn.
Variante possible avec du boeuf et en ajoutant des carottes coupées en julienne. On peut l'accompagner de riz.
Et voilà !
Aujourd'hui, je vais te donner un indice sur ce que peuvent bien signifier ces 3 malheureux signes de ponctuation, de suspension ou d'omission.
Je le vois bien que tu es pendu à mes frappes de clavier.
Es-tu prêt ? Oui ?
Depuis quelques mois, la Famille Dolphin est devenue locavore. Après un petit périple en Italie, nous sommes enfin décidés à consommer des produits locaux. Cela nous trottait dans la tête depuis quelques temps mais nous n'osions (?) franchir le pas. Eh bien, maintenant cela est fait. Bon, j'avoue quand même consommer du congelé, mon thé n'est pas local, mon café non plus, le chocolat que je croque ou que mes enfants boivent non plus.
Je m'arrête là, lecteur : je ne veux nullement te persuader de faire comme moi. Je ne te parlerai pas de décroissance, localisme, co-développement.
Je trouve beaucoup plus intéressant de parler et de montrer ce que l'on peut consommer avec des produits locaux et de saison.
Tu vas me dire, ironiquement, que j'ai choisi la plus belle saison pour parler de produits de saisons. Eh bien détrompe toi !
Le lundi, comme tous les lundi, pas de boulangeries ouvertes dans les environs : donc je fais notre pain. Après moultes péripéties, nous avons pu dégusté un pain aux céréales.
Il est magnifique et il craque sous les doigts.
Il a passé le test du beurre au sel de Guérande haut la main !
Ce lundi midi, au menu, sauté de blancs de poulet au chou.
Voici la recette :
1 oignon
3 blancs de poulet
1 demi chou blanc
1 cc de curry
1 cc de massalé
de l'huile d'olive
de l'eau
20 cl de pulpe de tomates
Emincer grossièrement oignon et chou. Faire suer l'oignon émincé dans l'huile d'olive. Détailler les blancs de poulets en fines tranches dans le sens de la longueur et couper en 2 sur le sens de la largeur. Ajouter le curry et le massalé puis le poulet. Faire dorer le poulet. Ajouter par petites quantités le chou en remuant. Ajouter l'eau et laisser frémir. Puis couvrir et laisser mijoter pendant 25 à 30 mn.
Variante possible avec du boeuf et en ajoutant des carottes coupées en julienne. On peut l'accompagner de riz.
Et voilà !
dimanche 2 janvier 2011
Voilà, nous y sommes en 2011 !
Bien, bien. Une année s'achève, une nouvelle commence.
Mes résolutions ?
Pfuuu, mais j'en ai aucune... Du moins, je ne me prêterai pas à l'exercice ici...
Bien, ami lecteur, tu as certainement hâte de connaître le contenu de ce blog.
Il va certainement tourner autour de mes occupations à la maison. Ne t'inquiète pas cher lecteur, je ne donnerai pas de détails croustillants sur le contenu des couches de Mr R... Oui, tu peux respirer.
Patience, cher lecteur... RDV demain même endroit.
...
Ah, j'oubliais : Bonne année !
Mes résolutions ?
Pfuuu, mais j'en ai aucune... Du moins, je ne me prêterai pas à l'exercice ici...
Bien, ami lecteur, tu as certainement hâte de connaître le contenu de ce blog.
Il va certainement tourner autour de mes occupations à la maison. Ne t'inquiète pas cher lecteur, je ne donnerai pas de détails croustillants sur le contenu des couches de Mr R... Oui, tu peux respirer.
Patience, cher lecteur... RDV demain même endroit.
...
Ah, j'oubliais : Bonne année !
Inscription à :
Articles (Atom)















